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L'ARGUMENT
Acte I :
1880, à
Saint-Wolfgang, sous le règne de François-Joseph.
Léopold, le maître d'hôtel de l'auberge est amoureux de
sa patronne, la belle Josépha. Amour non partagé, car
Josépha s’est entichée de Guy Florès, avocat parisien qui
vient chaque année passer ses vacances dans son
établissement.
Léopold, bien qu’intimidé, réussit à déclarer sa flamme
à l’objet de toutes ses pensées. Mais la belle l’invite à
garder ses distances et le menace de renvoi au cas où il
continuerait à l'importuner…
Le bateau accoste. Le maître d’hôtel accueille le
marseillais Bistagne que sa fille, la ravissante Sylvabelle,
accompagne.
Ce Bistagne a bien des ennuis. Créateur de la
combinaison " Napoléon ", se boutonnant par devant, il a été
plagié par un certain Cubisol, auteur d'une combinaison
" César " se boutonnant... par derrière. D’où procès,
Cubisol étant défendu par Maître Florès qui, bien entendu,
tombera amoureux de Sylvabelle. Cette idylle naissante
n’échappe pas à l’œil vigilant de Léopold qui tentera de la
favoriser, afin d’avoir, de son côté, le champ libre.
Léopold se dispute avec Josépha qui lui donne son congé.
Bistagne est grognon, il regrette sa Canebière… L’aubergiste
lui promet une cure de bonne humeur " Au joyeux Tyrol ".
Acte II :
Voici que débarque le " beau " Célestin Cubisol, le fils à
son papa. Il est accueilli fraîchement par Bistagne, mais
n’en a cure : il est tombé amoureux de Clara la fille " zozotante "
de l’attendrissant professeur Hinzelmann.
Bistagne reçoit un télégramme de Cubisol père lui
proposant un mariage entre Célestin et Sylvabelle. Ce n’est
peut-être pas une mauvaise idée, mais il craint l’entêtement
de sa fille. Il charge donc Florès de la convaincre et pour
cela de ne pas la quitter d’une semelle. L’avocat ne se fait
pas prier, on s’en doute.
L’arrivée imprévue de l'Empereur François-Joseph est
annoncée ; il logera au Cheval-Blanc. Josépha est affolée :
elle prie, elle supplie Léopold de reprendre ses fonctions.
Maître de la situation, ce dernier l’oblige à le lui
demander à genoux…
Au cours de la réception, Léopold chargé du discours de
bienvenue, apercevant Josépha auprès de Florès la traite
publiquement de dévergondée.
François-Joseph, qui a bien compris la situation,
conseille amicalement son hôte. Josépha comprend que Florès
n'est pas pour elle, et que c'est avec Léopold qu'elle
pourra être heureuse.
Le dénouement est sans surprise : Cubisol renonce à son
brevet et Bistagne ne voit pas d’objection à ce que Florès
épouse sa fille. Le " beau " Célestin convolera avec Clara
et Léopold deviendra le maître du Cheval-Blanc après son
mariage avec la femme de sa vie.
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LA PARTITION |
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Acte
I
Introduction et tyrolienne (Kathi,
Piccolo) ; Arrivée des touristes (Chœur, Cook, Picolo) ; Entrée de Léopold
" Ah ! Mesdames et Messieurs " ; " Pour être un jour aimé de toi " (Léopold,
Josépha) ; Chœur " Arrivée du bateau " ; " La bonne auberge du Cheval-Blanc "
(Florès, Josépha) ; Chœur " O ma vache, ma belle vache " ; " Tout bleu "
(Florès, Sylvabelle " ; Chœur du marché et Léopold-Josépha : " Ce frais bouquet
de fleurs des bois " ; " Adieu, Adieu " (Léopold) ; " Je vous emmènerai sur mon
joli bateau " (Florès, Sylvabelle) ; " Au joyeux Tyrol " (Josépha) et final I.
Acte II
" On a l’béguin " (Célestin) :
" Mais quand paru le mois de mai " (Clara, Célestin) ; " Mon chant d’amour est
une valse " (Sylvabelle, Florès) ; " Il est un p’tit peu chlass " (Léopold) ;
Réception de l’Empereur ; " Oubliez l’audace de cet exalté " (Josépha) ; Chorale
de Saint-Wolfgang " Plus bas, plus bas " ; " Ainsi va la vie " (L’empereur parlé
sur fond musical) ; " La bonne auberge du Cheval Blanc (Florès) ; " Ainsi va la
vie " (Josépha) ; " Pour être un jour aimé de toi (Léopold) ; Final II
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