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Au
fil des années,
la Compagnie des Turlupins
a tenu à diversifier ses
activités. Parce que nous avons été sollicités, nous avons
créé une troupe formée pour répondre à la demande d'Animations historiques . Lors de manifestations
régionales, auprès de communes, de comités d'entreprise,
lors de tournages de documentaires ou de films, la Compagnie
propose son savoir-faire et intervient par le chant et le
théâtre, en costumes d'époque et le plus souvent autour du
personnage d' Henri IV, et de thèmes plus actuels et
variés. Ces prestations viennent consolider chaque année le budget destiné à la réalisation du spectacle d'opérette. C'est aussi le moyen d'offrir la possibilité, à des personnes dans l'incapacité de s'investir durant une année de travail et de préparation, de jouer la comédie et de chanter sur des projets plus modestes, en temps et en mobilisations de moyens. Sollicités par le Conseil Général des Pyrénées Atlantiques, nous avons eu par ailleurs, le grand plaisir d'intervenir à l'ouverture de la Voie d'Arles, Chemin de Compostelle, entraînant avec nous plus de 2000 enfants et 500 adultes. Nous travaillons actuellement à la formalisation de différents programmes d'animations joués et chantés prêts à être " livrés clés en mains " dans un temps minimum . Nous tenons à la disposition des visiteurs du site un nombre important de photos prises lors de différentes interventions. Nous ne pouvons afficher ici nos tarifs, car ils différent en fonction de la variété des demandes spécifiques . Sont pris en compte par exemple, des critères de durée, de nombre de participants, d'utilisation ou non de décors ou de chevaux. |
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VIVE HENRI IV |
VIVE HENRI IV (2éme version) |
AU MOUNDE NOU Y A NAD PASTOU | AU MONDE IL N'Y A PAS DE PASTEUR |
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Il s'agit, en ce qui concerne le premier couplet,
d'un air populaire de la fin du XVIe (vers 1600),
composé du vivant du grand roi.
Vive Henry quatre ! Il fut repris en 1774 par Charles Collé (1709-83) dans la comédie la Partie de Chasse d'Henri IV, où trois autres couplets s'y rajoutèrent. Ce complément eut un grand succès à l'avènement de Louis XVI, à qui l'on souhaitait ainsi de ressembler au bon roi Henri qui avoir laissé un si bon souvenir dans la mémoire du peuple de France. Il fut harmonisé en 1826, dans l'opéra-comique du même nom, par François-Henri Castil-Blaze (1784-1857). Cette chanson incarnait tellement l'image de la royauté idéale que, sous la Restauration, c'était un hymne quasi officiel - que, à cause de son refrain J'aimons les filles et j'aimons le bon vin, on évitait cependant de jouer devant les personnes royales : pour accueillir le roi ou des membres de la famille royale, quand ils faisaient leur entrée dans une cérémonie publique, on utilisait plutôt Où peut-on être mieux qu'au sein de sa famille?, air tiré de la comédie musicale Lucile (1769) d'André-Modeste Grétry (1741-1813) et dont les paroles sont de Jean-François Marmontel (1723-1799).
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4.Moins
de soudrilles Il en existait cependant une version plus conforme, intitulée Le retour des Princes Français à Paris :
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Vive Henri quatre,
Chantons l'antienne
J'aimons les filles,
Moins de soudrilles |
Au
mounde nou y nad pastou II Lou cèu be's ère
diberti III Nou mancabi d'or ni
d'argen IV La qui dessus lou
mount Ida V Quoan jougabi deu
flajoulet VI Per ço qui ère deus auts pastous
Vii Atau pergude que
s'en ey |
Au monde il n'y a pas
de pasteur Aussi malheureux que moi Jamais personne ne le croirait Je ne connais aucun plaisir Depuis que le malheur est entré Dans mon propre parc. II Le ciel c'était
appliqué III Je ne manquais ni
d'or ni d'argent IV Celle qui sur le
mont Ida V Quand je jouais du
flageolet VI Quand aux autres
pasteurs VII Ainsi je l'ai perdue
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BELLE QUI TIENS MA VIE |
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